1) Licence / autorisation d’exploitation
Détermine qui peut utiliser la musique, où, combien de temps et sur quels supports (streaming, réseaux, synchro, live). Point d’entrée : Contrats de licence musicale.
Vous souhaitez vendre votre musique sur Internet (Spotify, YouTube, BeatStars, plateformes de streaming ou vente directe) ? Découvrez quels contrats et licences utiliser pour protéger vos droits, encadrer l’exploitation et sécuriser vos revenus — même sans label.
Choisissez votre situation : vous accédez immédiatement au contrat, au pack ou au quiz le plus adapté.
La plupart des conflits viennent de 3 zones grises : droits, revenus et crédits. Un contrat simple évite 90% des litiges.
Que vous soyez artiste, beatmaker ou producteur, ces éléments reviennent dans presque tous les deals.
Détermine qui peut utiliser la musique, où, combien de temps et sur quels supports (streaming, réseaux, synchro, live). Point d’entrée : Contrats de licence musicale.
Indispensable si vous collaborez (toplines, co-prod, co-écriture). On formalise les parts et la collecte. Voir : contrats d’édition musicale et les modèles type “split sheet”.
Qui possède le master ? Qui paye l’enregistrement ? Quel périmètre de cession ? Accès : contrats d’enregistrement et accords de session.
Si vous passez par un label/distributeur, la clé = royalties, options, marketing, durée et sortie. Voir : contrats label / maison de disque et gestion d’artiste.
3 scénarios ultra fréquents — avec le contrat qui va bien.
Utilisez une licence non-exclusive pour les ventes “en volume” et une licence exclusive pour les deals premium.
→ Voir le pack beatmakerSécurisez vos collaborations : splits, masters, featuring, cessions si besoin.
→ Contrats d’enregistrementVérifiez royalties, options, durée, marketing, recoupements. Ne signez pas “à l’aveugle”.
→ Contrats label & distributionRépondez à quelques questions (profil, type de vente, plateformes) et obtenez une recommandation claire + le pack prioritaire.
Gratuit • Sans engagement • Résultat immédiat
Pour compléter vos contrats, voici des références institutionnelles et plateformes utiles.
Important : une plateforme peut distribuer/monétiser, mais elle ne remplace pas un contrat. Pour sécuriser vos deals : explorer les contrats MusiLaw.
Téléchargez des modèles fiables (Word & PDF) ou laissez le quiz vous guider vers le bon pack.
Paiement sécurisé • Documents mis à jour • Support inclus
“Mettre un titre en ligne” n’est pas la même chose que vendre ou autoriser l’exploitation d’une musique. Pour éviter les mauvaises surprises, tout se joue sur 4 questions : qui utilise la musique, où, combien de temps et contre quelle rémunération. C’est exactement ce que formalise un bon contrat.
Dans la plupart des cas, vous ne vendez pas “la musique” : vous accordez une licence (autorisation d’usage). Exemple : un créateur veut utiliser votre titre sur YouTube ou une marque veut l’utiliser en publicité. Sans texte clair, l’usage peut devenir illimité (territoires, supports, durée…).
Point de départ recommandé : contrats de licence musicale (territoire, durée, supports, monétisation, retrait/fin d’autorisation).
Si vous vendez des beats, le risque numéro 1 c’est la confusion : l’acheteur croit acheter “tous les droits” alors que vous vouliez autoriser un usage limité. Une licence non-exclusive (vente multiple) doit préciser des plafonds (streams, clips, performances, monétisation). Une licence exclusive (un seul acheteur) doit préciser le retrait des autres ventes, l’étendue d’usage et la rémunération.
Modèle conseillé : Pack Beatmaker (exclusive & non-exclusive).
Beaucoup d’artistes perdent de l’argent non pas parce que le deal est “mauvais”, mais parce que personne ne rend de comptes. Une clause de reporting (périodicité, formats, accès aux stats) et une clause de monétisation (qui encaisse quoi, quand et comment) rendent l’exploitation mesurable. C’est essentiel pour YouTube, TikTok, placements, synchros, et même certains deals de distribution.
Pour cadrer vos accords sur les œuvres : édition musicale (splits, collecte, déclarations).
Crédit beatmaker, auteurs/compositeurs, featuring, producteurs : si ce n’est pas écrit, c’est rarement respecté. Un bon contrat impose un format de crédit précis (plateformes, descriptions, métadonnées), et prévoit une conséquence en cas de non-respect (correction, retrait, pénalité, etc.).
Si vous sortez un projet complet : contrats d’enregistrement (sessions, masters, cessions).
Si vous voulez aller vite sans vous tromper : faites le quiz (1 min) et récupérez le contrat ou le pack adapté.